Motobineuse électrique : laquelle choisir pour son jardin en 2026 ?

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Le retour au potager, aux herbes fraîches et aux jardins bien dessinés transforme peu à peu les extérieurs en véritables pièces à vivre. Dans ce mouvement où le jardinage devient un plaisir plus qu’une corvée, la motobineuse électrique s’impose comme l’alliée idéale pour préparer le sol sans s’épuiser, ni saturer l’air de fumées d’essence. Entre modèles filaires, machines à batterie et nouvelles fonctionnalités connectées, le choix motobineuse mérite cependant un minimum de méthode pour ne pas se tromper.

Un outil de jardin bien choisi change concrètement votre manière de travailler la terre : un potager de 50 m² se prépare en une heure au lieu d’un week‑end, les mauvaises herbes sont contrôlées plus facilement, et le dos vous dit merci. En 2026, l’équipement électrique a gagné en puissance, en autonomie et en silence, au point de rivaliser avec certaines motobineuses thermiques, tout en restant plus économiques à l’usage. Reste à trouver la machine adaptée à votre terrain, à votre force physique et à vos projets pour votre jardin 2026.

Peu de temps ? Voici l’essentiel :
Point clé #1 : Choisissez la puissance de votre motobineuse électrique selon la surface et la dureté du sol (750–1000 W pour petits jardins, 1500 W 💪 pour terrains argileux).
Point clé #2 : Privilégiez un modèle maniable (poids, poignées ergonomiques, roues de transport) et une largeur de travail entre 30 et 45 cm pour gagner du temps ⏱️.
Point clé #3 : Évitez les motobineuses trop bon marché sans garantie sérieuse : fraises fragiles, vibrations, pannes rapides… un “bon plan” peut finir au fond du garage 😬.
Point clé #4 : Pensez long terme : entretien simplifié, coût en électricité très bas et absence d’essence font de la motobineuse électrique un investissement durable 🌱.

Motobineuse électrique : un choix naturel pour un jardin plus propre et plus simple

Manger mieux, réduire les déchets, limiter les émissions : les jardins suivent le mouvement. La motobineuse électrique répond à ces trois attentes là où les modèles thermiques peinent à convaincre. Pas de fumées, un niveau sonore raisonnable, un usage sans contrainte de voisinage. Sur https://www.jardimax.com/, on trouve une sélection de modèles pensés pour les jardins de particuliers, des compacts à batterie aux versions filaires pour les grandes surfaces. Un critère compte autant que la puissance : le poids. En ville ou en lotissement, on ne veut pas trainer un engin de 30 kg entre deux carrés de légumes.

Les moteurs électriques n’émettent pas de gaz d’échappement sur place, ce qui permet de travailler sereinement autour du potager, des bacs d’herbes aromatiques ou d’une cuisine d’été. Dans un jardin de type méditerranéen par exemple, où oliviers, lauriers et plantes aromatiques composent un décor très végétal, éviter les odeurs d’essence participe à cette ambiance douce, presque culinaire, que l’on associe volontiers à un art de vivre à l’italienne.

Autre atout majeur : le niveau sonore. Une motobineuse thermique peut vite transformer un samedi matin en chantier bruyant. Les nouvelles motobineuses électriques, elles, restent largement sous les seuils gênants pour le voisinage. Cette discrétion change tout pour les jardins urbains, les copropriétés, ou simplement pour celles et ceux qui aiment entendre les oiseaux pendant qu’ils travaillent la terre. Utiliser cet équipement électrique devient ainsi une activité presque méditative.

Sur le plan pratique, les progrès réalisés depuis quelques années sont nets. Les modèles de 2026 mêlent puissance motobineuse sérieuse (souvent 1000 à 1500 W) et maniabilité. Les fraises sont plus efficaces, les guidons se plient, les poignées sont souvent recouvertes de mousses confortables. Pour un jardinier amateur qui ne veut pas passer son temps à régler un carburateur ou à tirer sur un lanceur récalcitrant, la simplicité du bouton “On/Off” est un argument déterminant.

Les économies sur le long terme ne sont pas négligeables. Pas d’essence, pas d’huile moteur, très peu d’entretien : l’électricité consommée reste faible (quelques dizaines de centimes par heure). Pour un potager familial utilisé de mars à octobre, le budget annuel en énergie pour une motobineuse professionnelle électrique reste très modeste, surtout comparé au remplissage régulier d’un jerrican.

Du point de vue du confort, l’absence de vibrations excessives et la légèreté relative des appareils jouent un rôle clé. Un exemple concret : dans un jardin de 120 m² en périphérie de Lyon, un couple a remplacé sa vieille motobineuse thermique par un modèle électrique de 1400 W. Résultat : le mari n’est plus le seul à manier la machine. Sa compagne, jusque-là rebutée par le poids et le bruit, s’en sert désormais pour entretenir les massifs d’herbes et le petit verger. Le partage des tâches devient plus simple lorsque l’outil est réellement accessible à tous.

Enfin, les modèles récents s’intègrent mieux dans un ensemble d’outils cohérents : certaines marques proposent une même batterie pour la motobineuse, le taille-haie et le coupe-bordures. Le jardinage se pense alors comme un système harmonieux, où l’on choisit progressivement ses machines en fonction de la façon dont on aime vivre dehors. C’est cette cohérence qui fait la différence entre un jardin subi et un jardin habité.

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Comment choisir sa motobineuse électrique : puissance, confort et précision au service du jardin

Avant de se décider pour un modèle, il est utile d’observer son terrain comme un artisan regarderait une pièce de bois avant de la travailler. Taille, nature du sol, fréquence des cultures, présence de racines ou de cailloux : tous ces éléments orientent le choix motobineuse. Une petite cour gravillonnée avec bacs potagers ne demandera pas la même machine qu’un grand potager de campagne ou qu’un terrain argileux remis en culture après plusieurs années de friche.

La puissance reste le premier repère. Pour un petit jardin de ville, jusqu’à 80–100 m² avec un sol déjà travaillé, une motobineuse de 750 à 1000 W suffit largement. Au-delà de 150 m², surtout si la terre est un peu lourde, viser 1200 à 1400 W permet de conserver une bonne efficacité sans multiplier les passages. Sur un terrain argileux ou compact, un moteur de 1500 W devient pertinent, à condition que l’ergonomie suive pour ne pas transformer la séance de travail en épreuve physique.

La largeur et la profondeur de travail constituent le deuxième critère déterminant. Une largeur de 30 cm s’adapte bien aux petits potagers et aux massifs étroits, tandis que 40 à 45 cm se montrent nettement plus efficaces pour les grandes surfaces. Pour la profondeur, un réglage allant jusqu’à 20–23 cm couvre la plupart des besoins : préparation des semis de légumes, plantation de vivaces, incorporation de compost. Les modèles avec profondeur ajustable sont précieux pour alterner binage superficiel entre les rangs et labour plus profond au début de saison.

Le poids et la maniabilité sont souvent sous-estimés. Une motobineuse entre 10 et 12 kg, bien équilibrée, reste à la portée de nombreux utilisateurs, y compris ceux qui ne se considèrent pas “costauds”. L’important n’est pas seulement le nombre de kilos, mais la façon dont la machine se tient. Si le centre de gravité est trop haut ou mal positionné, chaque changement de direction devient fatiguant. D’où la nécessité, quand c’est possible, de tester la prise en main en magasin.

Pour y voir plus clair, il peut être utile de comparer quelques repères :

Profil utilisateur 🌿Puissance conseillée ⚡Largeur / Profondeur de travail 📏Poids idéal ⚖️
Petit potager urbain < 60 m²750–1000 W20–30 cm / 15–20 cm6–10 kg
Jardin familial 80–200 m²1000–1400 W30–40 cm / 20–23 cm10–14 kg
Terrain exigeant > 200 m² ou sol dur1400–1500 W40–45 cm / 23 cm et +12–18 kg

Les accessoires motobineuse jouent aussi un rôle important. Roues de transport pliables, guidon réglable en hauteur, garde-boue en acier, déflecteur au-dessus des lames, dispositifs de sécurité : tous ces détails changent votre ressenti sur une saison entière. Une poignée de transport facilite le passage du garage au potager, surtout si l’on doit franchir quelques marches ou une rampe.

La robustesse des matériaux doit être scrutée avec attention. Des fraises en acier au carbone, un carter solide, un axe bien dimensionné garantissent une meilleure tenue dans le temps, notamment sur sols caillouteux. À l’inverse, une machine légère mais construite avec trop de plastique risque de prendre du jeu après deux saisons et de perdre en précision de travail.

Enfin, ne négligez pas le niveau sonore. Sur un balcon ou un petit jardin entouré de voisins, une machine électrique silencieuse fait une grande différence dans l’acceptation de votre activité. Certains fabricants indiquent désormais clairement les décibels ; à défaut, les avis d’utilisateurs constituent un bon indicateur. Un outil que l’on peut utiliser tôt le matin ou en fin de journée sans gêner le voisinage permet une plus grande liberté dans l’organisation des tâches.

En résumé, une motobineuse qui semble parfaite sur le papier doit toujours être confrontée à la réalité de votre terrain et de votre quotidien : horaires, force physique, fréquence d’utilisation. C’est à cette condition qu’elle devient un vrai prolongement de la main, et non un poids rangé au fond de l’abri.

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Les grandes familles de motobineuses électriques en 2026 : filaires, à batterie et innovations

Une fois les besoins cernés, se pose la question du type de machine. En 2026, l’offre se structure autour de trois grandes familles : les modèles filaires, les motobineuses à batterie et une nouvelle génération de machines plus connectées ou ultra-optimisées pour l’efficacité énergétique. Chacune présente des avantages concrets selon la manière dont vous utilisez votre outil de jardin.

Les motobineuses filaires restent les championnes de la puissance constante. Branchées sur le secteur, elles offrent un couple stable du début à la fin du travail. Pour un potager de 150 m² que l’on prépare deux fois par an, cette fiabilité rassure. Le câble impose en revanche une certaine discipline : vérifier où il se trouve en permanence, gérer la rallonge, contourner les arbres sans s’emmêler. Sur un terrain dégagé, cette contrainte reste légère ; dans un jardin très fragmenté, elle peut devenir agaçante.

Les modèles à batterie ont, eux, considérablement progressé. Auparavant réservés à de petites surfaces, ils rivalisent désormais avec les filaires pour des potagers jusqu’à 80–100 m², parfois plus si le sol est léger. Leur grand atout est la liberté de mouvement : aucun fil à surveiller, une grande fluidité pour passer d’une planche à l’autre, ou travailler autour d’un chemin en gravier. Pour un jardin 2026 conçu comme un patchwork de zones (potager, coin détente, massifs d’ornement), cette flexibilité est très appréciable.

Le choix de la batterie est ici déterminant. Les technologies lithium-ion dominent, avec des temps de charge plus courts et une meilleure longévité. Une astuce consiste à vérifier la compatibilité avec d’autres outils de la même marque : une batterie utilisée sur la motobineuse peut souvent aussi alimenter la tondeuse, le souffleur ou la débroussailleuse. Votre parc d’équipement électrique gagne alors en cohérence, et le budget se rationalise.

Une troisième catégorie plus récente commence à apparaître : les motobineuses intégrant des fonctions “intelligentes”. Il ne s’agit pas de robots autonomes, mais de machines qui optimisent la puissance selon la résistance du sol, ou qui proposent des indicateurs de maintenance (alerte de surchauffe, témoins d’usure des fraises). Ces ajouts ne sont pas indispensables pour tout le monde, mais ils sécurisent l’utilisation, notamment pour les terrains difficiles.

Pour mieux se repérer entre ces familles, certains repères simples peuvent aider :

  • 🌱 Modèle filaire : idéal si la prise n’est pas trop éloignée, que le jardin est d’un seul tenant et que vous recherchez une puissance régulière.
  • 🔋 Modèle à batterie : parfait pour les petites à moyennes surfaces morcelées, avec des allées, des arbres, des bacs, où le câble serait une gêne réelle.
  • 🤖 Modèle “intelligent” ou haut de gamme : à envisager pour les sols exigeants ou une utilisation intensive, quand vous souhaitez optimiser le rendement de chaque passage.

Un exemple concret illustre bien ces différences : dans un village de Provence, un artisan-paysagiste entretient une série de petits jardins pour ses clients. Pour les cours intérieures aux accès étroits, il privilégie une petite motobineuse à batterie, facile à transporter dans son utilitaire et à manœuvrer dans les espaces confinés. Sur des terrains plus vastes, il revient à une motobineuse filaire puissante, branchée dès son arrivée, qui lui permet de préparer rapidement les grandes planches de légumes ou les futures pelouses.

Les innovations de 2026 vont aussi dans le sens du confort : systèmes anti-vibration plus efficaces, guidons réglables d’un simple levier, roues plus larges pour franchir les sols inégaux. Certaines marques soignent également l’esthétique, avec des lignes plus proches du design des appareils de cuisine que des machines agricoles. Un détail en apparence, mais qui change la manière dont on perçoit son garage ou son local de jardinage : l’outil ne fait plus peur, il invite à s’en servir.

En définitive, le bon type de motobineuse est celui qui correspond à vos gestes quotidiens. Si vous détestez vous sentir attaché à un câble, les batteries seront vos meilleures alliées. Si vous aimez les machines robustes “à l’ancienne” mais modernisées, un bon filaire bien conçu fera parfaitement l’affaire.

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Bien utiliser et entretenir sa motobineuse électrique : les gestes qui font la différence

Même la meilleure machine ne donnera pas de bons résultats si le sol n’est pas préparé intelligemment. Avant de mettre en route votre motobineuse électrique, un rapide repérage du terrain évite bien des désagréments : pierres apparentes, gros morceaux de bois, racines saillantes, morceaux de grillage oubliés. Les enlever à la main en amont épargne les fraises et améliore la qualité du travail.

Le moment choisi a lui aussi son importance. Un sol légèrement humide se travaille mieux qu’une terre bétonnée par le soleil ou détrempée par la pluie. L’idéal se situe généralement 24 à 48 heures après une averse : la terre s’émiette bien, sans coller aux lames. Cette règle simple peut transformer une séance de binage pénible en travail fluide, presque agréable. Ceux qui ont déjà tenté de fraiser une argile sèche savent combien la machine peine et combien l’utilisateur se fatigue.

La technique de conduite de la motobineuse mérite d’être apprivoisée. Plutôt que de pousser fort vers l’avant, il s’agit de guider la machine, en laissant les fraises tirer légèrement. Des passages croisés (un premier dans un sens, un second perpendiculaire) permettent d’obtenir un émiettement très fin, particulièrement recherché pour les semis de carottes, d’épinards ou de roquette. Entre les rangs de légumes déjà en place, un binage plus superficiel suffit à couper les jeunes racines des adventices.

La fréquence d’utilisation dépend du type de jardin. Dans un potager familial, deux préparations profondes par an (début de printemps et fin d’été pour les cultures d’automne) et quelques binages intermédiaires peuvent largement suffire. En revanche, pour un professionnel ou un passionné qui fait plusieurs rotations de cultures, la motobineuse devient un compagnon presque hebdomadaire. Dans tous les cas, mieux vaut multiplier de petites interventions plutôt que de laisser le sol se compacter trop longtemps.

L’entretien de la machine elle-même est étonnamment simple, à condition d’adopter les bons réflexes :

  • 🧹 Après chaque utilisation : nettoyer soigneusement les fraises (brosse dure, éventuellement un peu d’eau, mais jamais de jet haute pression sur le moteur) et vérifier qu’aucun débris ne reste coincé.
  • 🛡️ Régulièrement : contrôler les vis et les axes, resserrer si nécessaire, et appliquer un léger film d’huile sur les parties métalliques exposées à la corrosion.
  • 🏠 Pour le stockage : ranger la motobineuse dans un endroit sec, à l’abri de la poussière et de l’humidité, idéalement surélevée du sol. Plier le guidon si le modèle le permet.
  • 🔋 Si modèle à batterie : recharger la batterie sans attendre qu’elle soit totalement vide, et l’hiver conserver les accus dans un endroit tempéré.

Un bon usage prolonge sensiblement la durée de vie de l’appareil. Plusieurs jardiniers amateurs témoignent de machines électriques encore pleinement opérationnelles après huit à dix ans, simplement parce qu’elles ont été nettoyées et rangées avec soin. À l’inverse, des lames laissées en permanence recouvertes de terre humide rouillent rapidement, ce qui diminue la capacité de pénétration et oblige à forcer davantage.

Pour ceux qui entretiennent régulièrement un potager à l’esthétique soignée, comme on en voit dans certaines campagnes d’Emilie-Romagne ou de Toscane, ce rituel de rangement fait partie intégrante du plaisir. Une motobineuse rangée propre, à côté du râteau, de la binette et de la brouette, donne envie de s’y remettre au prochain rayon de soleil. L’outil entretenu rappelle que le jardin est un lieu vivant, mais aussi un espace organisé.

Au final, la différence entre une motobineuse que l’on aime utiliser et une machine que l’on redoute tient souvent à ces petits gestes d’avant et d’après. Ils transforment un simple appareil en véritable compagnon de saison, fiable et toujours prêt.

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Adapter sa motobineuse électrique à son profil : du petit potager au terrain exigeant

Un des secrets pour ne pas se tromper est de relier précisément son projet de jardin à la machine que l’on choisit. Un étudiant qui loue un appartement avec un carré potager surélevé, un couple qui transforme un ancien gazon en grand potager familial, un artisan qui entretient plusieurs propriétés : tous ont besoin d’une motobineuse électrique, mais certainement pas de la même.

Pour un jardinier débutant avec un petit potager (30 à 60 m²), mieux vaut privilégier un modèle compact, simple et léger. Une largeur de travail de 20 à 30 cm, quatre fraises en acier, et un moteur de 750 à 1000 W suffisent amplement. Ce type de machine permet de fraiser entre les rangs serrés de salades, d’herbes et de tomates sans détruire les bordures, tout en restant facile à ranger dans un coin de cave ou sur un balcon abrité.

Pour un utilisateur intermédiaire avec un jardin de taille moyenne (80 à 200 m²), l’équilibre devient plus délicat. Il faut assez de puissance motobineuse pour ne pas multiplier les passages, surtout sur des sols un peu lourds, sans pour autant tomber dans une machine trop lourde à manœuvrer. Une largeur de 35 à 40 cm et une puissance autour de 1200 à 1400 W constituent souvent un très bon compromis. C’est le format qui convient à beaucoup de jardins périurbains, avec un potager, quelques massifs et parfois une bande de verger.

Les utilisateurs exigeants, avec un grand terrain ou un sol difficile (argile, cailloux, anciennes prairies), ont tout intérêt à opter pour une machine plus robuste, parfois proche de la motobineuse professionnelle. Un moteur de 1500 W, 24 lames robustes, une largeur de 40–45 cm et plusieurs niveaux de réglage de profondeur font la différence sur ces terrains. La machine sera un peu plus lourde, mais apportera une efficacité réelle, y compris si l’on envisage d’agrandir le potager au fil des années.

La question du budget se pose naturellement. Les premières motobineuses électriques se trouvent autour de 60–120 €, mais conviennent surtout aux petites surfaces et à un usage occasionnel. Les modèles plus puissants et mieux équipés dépassent les 150 €, parfois largement, surtout quand la garantie est longue et les matériaux de meilleure qualité. Plutôt que de viser le prix le plus bas, il peut être judicieux de réfléchir en coût annuel : une machine fiable qui dure dix ans revient souvent moins cher qu’un modèle bon marché à remplacer tous les trois ans.

Voici quelques repères concrets pour y voir plus clair :

  • 💸 Budget limité (< 150 €) : modèle d’entrée de gamme, idéal pour petites surfaces déjà travaillées, à condition d’accepter un peu plus de vibrations et une robustesse moindre.
  • ⚖️ Budget intermédiaire (150–300 €) : bon équilibre entre puissance, ergonomie et durabilité, parfait pour un jardin familial suivi sérieusement.
  • 🏆 Budget conséquent (> 300 €) : machines souvent proches du niveau pro, avec meilleures fraises, garanties plus longues et accessoires plus aboutis.

Un dernier critère, souvent oublié, mérite l’attention : la disponibilité des pièces et la qualité du service après-vente. Une marque qui propose des fraises de rechange, des courroies et un service client réactif rassure sur la durée. Pour un jardinier qui considère son potager comme une pièce essentielle de sa maison, savoir que sa motobineuse pourra être réparée plutôt que jetée est un confort précieux.

En alignant soigneusement surface, type de sol, fréquence d’utilisation et budget, vous vous donnez les moyens de travailler la terre avec plaisir plutôt qu’avec appréhension. La bonne machine est celle qui se fait oublier pendant la saison, en vous laissant vous concentrer sur l’essentiel : les semis, les récoltes et la table que vous dresserez ensuite, garnie de légumes de votre propre jardin.

Quelle largeur de travail choisir pour une motobineuse électrique de potager familial ?

Pour un potager familial entre 80 et 200 m², une largeur de travail de 30 à 40 cm offre un excellent compromis. Elle permet de couvrir rapidement les grandes planches tout en restant maniable entre les rangs. En dessous de 30 cm, vous risquez de multiplier les passages ; au-delà de 45 cm, la machine devient souvent plus lourde et moins pratique dans les jardins découpés.

Une motobineuse électrique suffit-elle pour retourner une terre argileuse compacte ?

Oui, à condition de choisir un modèle adapté et de respecter quelques règles. Sur une terre argileuse, privilégiez une puissance d’au moins 1400 à 1500 W, des fraises robustes et une profondeur de travail réglable. Travaillez après une pluie légère, quand le sol est assoupli, et faites deux passages croisés plutôt qu’un seul très profond. Pour des terrains vraiment très durs ou jamais travaillés, un motoculteur thermique peut toutefois rester plus adapté.

Combien coûte en moyenne l’utilisation électrique d’une motobineuse par saison ?

La consommation d’une motobineuse électrique reste modeste. Un moteur de 1200 W consomme environ 1,2 kWh par heure. En préparant votre jardin une dizaine d’heures sur la saison (binage de printemps, quelques passages intermédiaires, remise en état de fin d’été), vous consommez autour de 12 kWh. Avec un tarif courant de l’électricité, cela représente généralement moins de 5 € par an, bien en dessous du coût du carburant d’un modèle thermique.

Faut-il entretenir les fraises d’une motobineuse électrique ?

Oui, même si cela reste simple. Après chaque usage, il est conseillé d’enlever la terre avec une brosse et de vérifier que rien ne bloque l’axe. Tous les deux ou trois mois en période d’utilisation, un léger film d’huile sur les lames et les parties métalliques exposées limite la corrosion. Sur un sol pierreux, il peut être utile de faire affûter les fraises au bout de quelques saisons pour conserver une bonne capacité de pénétration.

Peut-on utiliser une motobineuse électrique pour entretenir des massifs de fleurs ?

Oui, à condition de choisir une machine suffisamment compacte et de régler la profondeur de travail. Une petite motobineuse de 20 à 30 cm de largeur, utilisée en binage superficiel, permet d’ameublir la surface du sol, d’incorporer un peu de compost et de limiter les mauvaises herbes entre des vivaces ou des rosiers. Il faut simplement veiller à ne pas trop s’approcher des collets des plantes pour éviter d’abîmer les racines superficielles.

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