Savourez le vrai far breton aux pruneaux : la recette traditionnelle de grand-mÚre à redécouvrir !

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Le far breton aux pruneaux est bien plus qu’un simple dessert : c’est un morceau de Bretagne, un parfum d’enfance et un geste de cuisine française Ă  la fois simple et profondĂ©ment rĂ©confortant.

Peu de temps ? Voici l’essentiel :
✅ Utilisez du lait entier et des pruneaux bien moelleux pour un far breton fondant 😋
✅ Beurrez gĂ©nĂ©reusement le plat et faites lĂ©gĂšrement tiĂ©dir le lait pour respecter la recette traditionnelle 🧈
✅ Ne surchargez pas en sucre : ce dessert breton s’apprĂ©cie pour ses saveurs authentiques, pas pour son excĂšs de douceur 🍼
✅ Laissez bien reposer le gĂąteau aux pruneaux avant de le couper, il se tient mieux et rĂ©vĂšle mieux ses arĂŽmes ⏳

Les secrets du far breton aux pruneaux façon grand-mÚre : texture, goût et simplicité

Un vrai far breton ressemble Ă  un flan rustique, Ă©pais, moelleux, avec une surface lĂ©gĂšrement dorĂ©e et des bords presque caramĂ©lisĂ©s. La clĂ© de cette texture tient Ă  l’équilibre entre farine, lait, Ɠufs et cuisson douce.

Dans la version de grand-mĂšre, le lait est toujours entier, jamais Ă©crĂ©mĂ©. Cette richesse naturelle apporte du fondant sans qu’il soit nĂ©cessaire d’ajouter des ingrĂ©dients compliquĂ©s. Le sucre reste mesurĂ© : le but n’est pas de transformer ce dessert breton en bombe sucrĂ©e, mais de mettre en valeur les saveurs authentiques des Ɠufs, du lait et des fruits secs.

Les pruneaux jouent bien sĂ»r un rĂŽle central. Ils doivent ĂȘtre charnus, moelleux, idĂ©alement dĂ©noyautĂ©s pour un service plus confortable. Nombre de cuisiniĂšres les font tremper dans un peu de thĂ© ou de rhum pour les assouplir et les parfumer. Ce petit geste, inspirĂ© de la pĂątisserie de terroir, change rĂ©ellement la donne en bouche, sans compliquer la prĂ©paration.

La pĂąte du far s’apparente Ă  une pĂąte Ă  crĂȘpes trĂšs fluide. Dans de nombreuses familles, on commence par mĂ©langer la farine et le sucre, puis on ajoute les Ɠufs un Ă  un, avant d’incorporer le lait tiĂšde petit Ă  petit. Ce procĂ©dĂ© Ă©vite la formation de grumeaux et garantit une texture lisse. Certains utilisent encore un simple fouet Ă  main, fidĂšle compagnon des cuisines familiales.

Le temps de cuisson est au moins aussi important que les proportions. Un far trop peu cuit restera liquide au centre. Un far trop cuit deviendra sec et caoutchouteux. La plupart des fours mĂ©nagers demandent entre 45 minutes et 1 heure Ă  180 °C, avec un contrĂŽle en fin de cuisson : la lame d’un couteau doit ressortir lĂ©gĂšrement humide mais propre.

Une autre particularitĂ© du far Ă  l’ancienne est la gĂ©nĂ©rositĂ© en beurre. Le plat est abondamment graissĂ©, parfois avec un mĂ©lange de beurre doux et demi-sel. Cette couche protĂšge le fond d’un dessĂšchement excessif et crĂ©e une sorte de croĂ»te croustillante sur les bords, trĂšs recherchĂ©e par les gourmands. Le beurre dĂ©posĂ© en copeaux sur le dessus, Ă  mi-cuisson, renforce encore le parfum.

Une anecdote revient souvent dans les foyers bretons : dans de nombreuses familles, la part « idéale » de far est coupée en carrés épais, presque comme un gratin. Les enfants se disputent souvent les bords, plus caramélisés, tandis que les adultes recherchent le centre moelleux. Ce contraste de textures fait partie du charme de ce gùteau aux pruneaux.

Pour ceux qui aiment comparer les cultures culinaires, ce dessert rustique n’est pas si Ă©loignĂ© de certaines douceurs italiennes au lait et aux Ɠufs, mais il garde une identitĂ© bien marquĂ©e : sobriĂ©tĂ© des ingrĂ©dients, attachement au terroir breton et Ă  la culture de la mer comme de la terre, un peu comme ces voyages entre reliefs et littoral dĂ©crits dans des dossiers tels que mer et montagne en France.

Un far rĂ©ussi se reconnaĂźt Ă  l’Ɠil et Ă  l’odeur avant mĂȘme la dĂ©gustation. Lorsque la maison embaume le beurre chaud, la vanille discrĂšte et les fruits cuits, il est dĂ©jĂ  sĂ»r que le moment du goĂ»ter sera mĂ©morable.

découvrez la recette traditionnelle du far breton aux pruneaux, un dessert authentique et savoureux à préparer facilement selon le secret de grand-mÚre. savourez un vrai goût breton chez vous !

Les ingrédients incontournables du far breton aux pruneaux

Pour un plat familial de far breton, les ingrĂ©dients sont volontairement peu nombreux. Ce dĂ©pouillement donne au dessert une dimension presque paysanne, trĂšs actuelle Ă  l’heure oĂč l’on recherche des recettes courtes et lisibles.

  • đŸ„š ƒufs frais de bonne qualitĂ©, pour la tenue et la couleur dorĂ©e
  • đŸ„› Lait entier, de prĂ©fĂ©rence ferme ou fermier, pour le fondant
  • đŸŒŸ Farine de blĂ© type 55 ou 65, suffisamment lĂ©gĂšre
  • 🍬 Sucre en quantitĂ© raisonnable, parfois partiellement remplacĂ© par du sucre roux
  • 🍑 Pruneaux moelleux, Ă©ventuellement parfumĂ©s au rhum ou au thĂ©
  • 🧈 Beurre gĂ©nĂ©reux pour le plat et la surface
  • 🌾 Vanille ou zeste de citron, utilisĂ©s avec parcimonie

À partir de cette base, chacun ajuste les proportions, mais l’esprit de la recette traditionnelle reste le mĂȘme : un appareil fluide, riche en lait, ponctuĂ© de fruits gorgĂ©s de parfum.

Cette premiÚre approche des ingrédients prépare naturellement à la question suivante : comment réussir, pas à pas, une vraie recette maison digne des tables familiales ?

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Étapes dĂ©taillĂ©es pour rĂ©ussir un far breton aux pruneaux comme en Bretagne

Pour transformer de simples ingrĂ©dients en un vrai dessert breton, quelques gestes clĂ©s suffisent. L’exemple d’AgnĂšs, lectrice passionnĂ©e de cuisine familiale, illustre bien ces Ă©tapes : elle prĂ©pare chaque dimanche un far pour le goĂ»ter de sa famille, et ses enfants reconnaissent la recette au parfum qui s’échappe du four.

La premiĂšre Ă©tape consiste Ă  prĂ©parer les pruneaux. Ils sont placĂ©s dans un bol, recouverts d’eau tiĂšde, de thĂ© ou d’un mĂ©lange eau-rhum. Quinze Ă  vingt minutes de trempage suffisent en gĂ©nĂ©ral pour leur redonner souplesse. Ce temps de repos permet aussi de lancer le four en prĂ©chauffage, Ă  180 °C.

Ensuite vient la prĂ©paration de la pĂąte. Dans un grand saladier, la farine est mĂ©langĂ©e avec le sucre et une pincĂ©e de sel. Les Ɠufs sont ajoutĂ©s un Ă  un, en fouettant pour obtenir une pĂąte Ă©paisse et lisse. Le lait, prĂ©alablement tiĂ©di, est incorporĂ© par petites quantitĂ©s, toujours en fouettant. On obtient alors un appareil trĂšs fluide, rappelant une pĂąte Ă  crĂȘpes, c’est exactement ce qu’il faut.

Le plat de cuisson, de prĂ©fĂ©rence en porcelaine ou en cĂ©ramique Ă©paisse, est largement badigeonnĂ© de beurre. Certains chefs conseillent mĂȘme de dĂ©poser le plat vide, beurrĂ©, quelques minutes dans le four chaud pour que le beurre frĂ©misse. Le contraste entre la pĂąte froide et le plat chaud aide alors Ă  former une petite croĂ»te sur le fond, donnant plus de relief Ă  la texture finale.

Les pruneaux sont ensuite disposés dans le plat. Deux écoles coexistent. La premiÚre répartit les fruits uniformément dans le fond pour une découpe réguliÚre. La seconde préfÚre les rassembler davantage vers le centre pour obtenir une partie trÚs fruitée et des bords plus « nature ». Dans tous les cas, on verse la pùte sur les fruits, tout en douceur pour éviter de les faire remonter trop brutalement.

Le far entre au four pour 45 minutes au minimum. AprĂšs ce dĂ©lai, on surveille la couleur : un dorĂ© franc, sans brĂ»lure, est recherchĂ©. À mi-cuisson, il est courant d’ajouter quelques noisettes de beurre sur le dessus. Ce geste, simple mais efficace, donne une croĂ»te brillante et parfumĂ©e, typique des versions de grand-mĂšre.

Une fois cuit, le far doit impĂ©rativement reposer. MĂȘme si la tentation est forte de couper une part encore brĂ»lante, il se tient beaucoup mieux aprĂšs 30 Ă  60 minutes de repos. Certains le prĂ©fĂšrent encore tiĂšde, d’autres Ă  tempĂ©rature ambiante, voire froid le lendemain. AgnĂšs, par exemple, le prĂ©pare la veille pour le goĂ»ter du dimanche, convaincue que la nuit au frais concentre les arĂŽmes.

On pourrait croire ce dessert limitĂ© Ă  la Bretagne, mais il trouve sa place partout, de la maison de campagne aux appartements urbains. Dans bien des foyers qui aiment voyager par l’assiette, le far cĂŽtoie par exemple des spĂ©cialitĂ©s d’autres rĂ©gions ou pays : street food italienne pour un dĂźner, puis far breton pour finir le repas, un peu Ă  la maniĂšre de ces explorations gourmandes autour de la street food italienne Ă  Rennes.

Le succĂšs d’un far se lit dans le silence Ă  table au moment de la premiĂšre bouchĂ©e. Lorsque tout le monde se concentre sur la cuillĂšre, c’est gĂ©nĂ©ralement que la cuisson et l’assaisonnement sont justes.

Tableau pratique : repĂšres de cuisson et de texture

Étape ⏱ Indicateur visuel 👀 RĂ©sultat attendu 😍
Préparation de la pùte Pùte trÚs fluide, sans grumeaux Far homogÚne, sans zones farineuses
Milieu de cuisson Far gonflĂ©, dĂ©but de coloration CƓur encore crĂ©meux, bords qui se structurent
Fin de cuisson Surface dorée, bords brunis Texture ferme mais fondante, facile à couper
Repos aprÚs four Far légÚrement affaissé, couleur stable ArÎmes développés, parts qui se tiennent bien

Avec ces repĂšres visuels, il devient simple d’ajuster la cuisson Ă  son propre four et Ă  ses goĂ»ts.

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Comment adapter la recette traditionnelle de far breton aux envies d’aujourd’hui

Si le respect de la recette traditionnelle reste prĂ©cieux, il est tout Ă  fait possible d’adapter ce gĂąteau aux pruneaux aux contraintes actuelles : rĂ©gimes particuliers, disponibilitĂ©s d’ingrĂ©dients, envies de lĂ©gĂšretĂ©. L’essentiel est de ne pas trahir l’esprit du dessert : une base simple, familiale, qui met en valeur des saveurs authentiques.

Certains foyers choisissent par exemple de rĂ©duire lĂ©gĂšrement la quantitĂ© de sucre, en misant sur la douceur naturelle des pruneaux. D’autres remplacent une partie du lait par une boisson vĂ©gĂ©tale, en gardant une portion de lait de vache pour conserver la structure du flan. Il est possible d’imaginer un far 100 % vĂ©gĂ©tal, mais le rĂ©sultat se rapproche alors davantage d’un entremets que du far original.

La question du gluten revient Ă©galement rĂ©guliĂšrement. Pour les personnes sensibles qui souhaitent malgrĂ© tout profiter de ce dessert breton, la farine de blĂ© peut ĂȘtre en partie remplacĂ©e par un mĂ©lange de fĂ©cule et farine de riz. Les textures Ă©volueront, mais l’esprit reste proche. Dans les grandes villes, les adresses qui travaillent ce type de dessert sans gluten se multiplient, comme on le voit dans d’autres contextes, Ă  l’image des lieux recensĂ©s pour manger Ă  Milan sans gluten dans certains guides comme cette sĂ©lection dĂ©diĂ©e.

Les parfums ajoutĂ©s mĂ©ritent aussi rĂ©flexion. La vanille reste la plus discrĂšte et la plus harmonieuse avec le goĂ»t du lait. Un zeste de citron finement rĂąpĂ© apporte une touche lumineuse, mais doit ĂȘtre utilisĂ© avec retenue pour ne pas dominer le fruit sec. Les liqueurs (rhum, lambig, eau-de-vie de prune) conviennent, mais quelques cuillerĂ©es suffisent : l’idĂ©e est de soutenir la note de prune, non de transformer le far en baba alcoolisĂ©.

Pour les familles soucieuses de nutrition, le far peut constituer un goĂ»ter Ă©quilibrĂ©, Ă  condition d’ajuster la portion. Une part raisonnable, accompagnĂ©e d’une compote non sucrĂ©e ou de quelques fruits frais, remplace avantageusement de nombreux produits industriels ultra-transformĂ©s. On sait exactement ce que contient ce dessert maison, ce qui rassure autant les parents que les gourmets attentifs Ă  ce qu’ils mangent.

Les prĂ©sentations peuvent, elles aussi, s’actualiser. LĂ  oĂč la grand-mĂšre dĂ©coupait de gĂ©nĂ©reux carrĂ©s dans un grand plat, il est possible de prĂ©parer des fars individuels dans de petits ramequins ou des moules Ă  gratin personnels. Cette forme de « portion control » moderne permet de servir un dessert familier dans un cadre plus contemporain, sans rien perdre du goĂ»t.

Dans certains appartements urbains, les fours sont plus petits ou chauffent trĂšs fort. Il devient alors nĂ©cessaire de diminuer lĂ©gĂšrement la tempĂ©rature et de surveiller la cuisson plus tĂŽt, pour Ă©viter le dessĂšchement. Les fours combinĂ©s ou Ă  chaleur tournante demandent eux aussi quelques essais. Un carnet de cuisine dans lequel on note le temps et la tempĂ©rature idĂ©als pour son appareil s’avĂšre alors trĂšs utile.

Adapter ne signifie pas travestir. Chaque ajustement devrait ĂȘtre guidĂ© par une vraie raison : intolĂ©rance alimentaire, matĂ©riel de cuisson particulier, envie de varier lĂ©gĂšrement les arĂŽmes. Tant que l’on demeure fidĂšle Ă  l’équilibre flan-lait-Ɠufs et Ă  la prĂ©sence gĂ©nĂ©reuse de pruneaux, le far garde sa personnalitĂ©.

La phrase qui revient souvent dans la bouche des cuisiniers de maison est simple : « le far doit rester rĂ©confortant ». Garder cela en tĂȘte permet d’éviter les dĂ©rives trop techniques ou sophistiquĂ©es.

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Servir, conserver et sublimer votre far breton aux pruneaux au quotidien

Une fois ce far breton rĂ©ussi, la question se pose : comment le servir pour qu’il offre toute sa richesse, et comment bien le conserver pour en profiter sur plusieurs jours ? LĂ  encore, quelques repĂšres pratiques facilitent la vie au quotidien.

Beaucoup aiment le far encore lĂ©gĂšrement tiĂšde, quelques heures aprĂšs la sortie du four. C’est le moment oĂč la texture reste fondante, mais suffisamment prise pour ĂȘtre dĂ©coupĂ©e proprement. Servi ainsi, il se suffit Ă  lui-mĂȘme. Pour un goĂ»ter plus complet, on peut l’accompagner d’un simple verre de lait, d’un thĂ© lĂ©ger ou d’une tisane.

Le lendemain, le far gagne en tenue et en concentration d’arĂŽmes. Sorti du rĂ©frigĂ©rateur, il peut ĂȘtre dĂ©gustĂ© froid ou rĂ©chauffĂ© quelques minutes au four doux. Le micro-ondes est Ă  utiliser avec prudence, car il peut rendre la texture caoutchouteuse s’il est trop puissant ou trop long. Un passage trĂšs bref suffit.

Pour les repas de famille, le far coupé en carrés se transporte facilement. Il trouve sa place sur un buffet, entre un plateau de fromages et un autre de fruits de saison. Cette simplicité de transport explique aussi pourquoi ce dessert breton a longtemps accompagné les pique-niques et les journées de travail aux champs.

La conservation est plutĂŽt simple. Au rĂ©frigĂ©rateur, bien couvert, le far se garde deux Ă  trois jours tout en restant agrĂ©able. Au-delĂ , la texture a tendance Ă  sĂ©cher. Il est alors possible de le recycler en le rĂ©chauffant doucement et en l’accompagnant d’un coulis de fruits rouges ou d’une compote de pommes afin de lui redonner du moelleux.

Pour sublimer un far lors d’un dĂźner plus raffinĂ©, quelques dĂ©tails suffisent : une belle assiette, une fine pluie de sucre glace juste avant le service, une boule de glace vanille ou un sorbet Ă  la poire Ă  cĂŽtĂ©. Ces ajouts restent simples, en accord avec l’esprit de la cuisine française familiale, mais donnent une allure de dessert de restaurant Ă  ce gĂąteau aux pruneaux.

Dans les maisons oĂč l’on aime recevoir, il n’est pas rare de servir un far en fin de repas Ă  thĂšme breton, aprĂšs un plat de poisson ou de fruits de mer. Les convives se retrouvent alors autour d’un dessert rĂ©gressif, Ă  la fois rustique et dĂ©licat, qui rĂ©unit les gĂ©nĂ©rations. Ce rĂŽle de lien familial fait partie de la force de cette recette maison.

À l’échelle d’un quotidien moderne parfois bousculĂ©, garder dans son carnet une recette de far fiable, testĂ©e et approuvĂ©e, peut devenir un vrai rĂ©flexe rĂ©confortant. Une fin de semaine un peu longue, un dimanche pluvieux, une visite improvisĂ©e : il suffit d’Ɠufs, de lait, de farine et de pruneaux pour apporter sur la table un dessert qui rassure, nourrit et rappelle des souvenirs.

Si un conseil devait accompagner chaque prĂ©paration, ce serait celui-ci : ne cherchez pas la perfection visuelle, cherchez la sincĂ©ritĂ© du goĂ»t. Un far un peu tordu, lĂ©gĂšrement fissurĂ©, mais prĂ©parĂ© avec de bons produits et l’envie de faire plaisir, sera toujours le plus apprĂ©ciĂ©.

Peut-on faire un far breton sans pruneaux ?

Oui, le far nature fait partie de la tradition bretonne, surtout Ă  l’origine. Cependant, la version aux pruneaux est aujourd’hui la plus rĂ©pandue et apporte une vraie richesse en goĂ»t. Sans pruneaux, augmentez lĂ©gĂšrement le sucre ou accompagnez le far d’une compote de fruits pour retrouver un bon Ă©quilibre.

Faut-il obligatoirement du lait entier pour un bon far ?

Le lait entier est recommandé, car il apporte du fondant et une texture plus onctueuse. Avec du lait demi-écrémé, le far sera un peu plus ferme et moins généreux en bouche. Il est toutefois tout à fait possible de réussir la recette avec du demi-écrémé si vous ajustez légÚrement la cuisson pour éviter le dessÚchement.

Comment éviter que les pruneaux ne tombent tous au fond ?

Pour limiter ce phénomÚne, vous pouvez fariner trÚs légÚrement les pruneaux avant de les disposer dans le plat beurré, puis verser la pùte doucement. Un appareil un peu moins liquide aide aussi les fruits à mieux rester en suspension, mais le far traditionnel accepte généralement que les pruneaux se concentrent vers le bas, cela fait partie de son charme.

Le far breton se congĂšle-t-il bien ?

Il est possible de congeler le far une fois complĂštement refroidi, dĂ©coupĂ© en parts et bien emballĂ©. À la dĂ©congĂ©lation, laissez-le revenir lentement au rĂ©frigĂ©rateur, puis rĂ©chauffez Ă  four doux. La texture sera lĂ©gĂšrement diffĂ©rente d’un far frais, mais reste agrĂ©able, surtout si vous l’accompagnez d’un fruit cuit ou d’un coulis.

Peut-on remplacer les pruneaux par d’autres fruits secs ?

Oui, certaines variantes utilisent des abricots secs, des figues ou des raisins. Cependant, dĂšs que vous changez le fruit, vous vous Ă©loignez de la version la plus classique du far breton. Pour garder l’esprit du dessert, gardez au moins une partie de pruneaux ou optez pour un mĂ©lange dominĂ© par la prune.

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