La cuisine italienne : un trĂ©sor culinaire inscrit au patrimoine immatĂ©riel de l’Unesco

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La cuisine italienne vient d’ĂȘtre consacrĂ©e par l’Unesco au titre du patrimoine immatĂ©riel, une premiĂšre mondiale pour une gastronomie nationale. Cette reconnaissance cĂ©lĂšbre des gestes, des produits et une façon de vivre la table qui structurent le quotidien, des marchĂ©s aux trattorie.

Peu de temps ? Voici l’essentiel : ⏱
✅ La cuisine italienne est dĂ©sormais inscrite au patrimoine immatĂ©riel de l’Unesco : une validation internationale d’un mode de vie culinaire 🍝
✅ Adoptez 5 gestes simples (soffritto, al dente, eau de cuisson, mantecatura, repos des pñtes à pizza) pour des recettes fiables à la maison 🔧
✅ Évitez les erreurs frĂ©quentes : surcuisson des pĂątes, sauce sĂ©parĂ©e, mozzarella trop humide sur la pizza, huile ajoutĂ©e dans l’eau đŸš«
✅ Bonus : un panier mĂ©diterranĂ©en bien choisi (huile d’olive, tomates, cĂąpres, herbes) dĂ©cuple les saveurs 🌿

Inscription Unesco : comprendre l’impact concret pour la cuisine italienne et votre table

L’entrĂ©e de la cuisine italienne au patrimoine immatĂ©riel de l’Unesco consacre un ensemble vivant de savoir-faire, de rituels et de sociabilitĂ©s, pas un livre de recettes. Le dossier, portĂ© depuis 2023 et validĂ© Ă  l’unanimitĂ© par le ComitĂ© intergouvernemental, met l’accent sur la « durabilitĂ© » et la « diversitĂ© bioculturelle ». Autrement dit, ce qui compte, ce sont les liens entre terroirs, saisonnalitĂ© et transmission au quotidien.

Le soir de l’annonce officielle Ă  Rome, l’illumination de monuments et un concert populaire ont rappelĂ© le rĂŽle fĂ©dĂ©rateur de la gastronomie. Ce contexte festif a aussi Ă©tĂ© un signal aux professionnels : artisans meuniers, producteurs d’huile, affineurs, pizzaioli et cuisiniers de trattoria. Tous voient dans la dĂ©cision une boussole pour investir la qualitĂ© et la transparence, et un encouragement Ă  prĂ©server des filiĂšres locales.

CĂŽtĂ© institutions, le dĂ©bat politique a rapidement embrayĂ© sur l’idĂ©e d’un « patrimoine Ă  dĂ©fendre ». Les rĂ©actions politiques ont insistĂ© sur l’orgueil national, tandis que les associations de producteurs ont rappelĂ© que l’enjeu le plus concret reste la formation des jeunes. Pour approfondir les ramifications culturelles de cette inscription, consultez ce dĂ©cryptage.

Qu’est-ce que cela change chez vous ? D’abord un repĂšre : cuisiner italien, ce n’est pas ajouter de l’huile d’olive Ă  tout, c’est respecter la matiĂšre. Ensuite, un accĂšs facilitĂ© Ă  des repĂšres de qualitĂ© (DOP/IGP), Ă  des itinĂ©raires touristiques culinaires et Ă  des programmations Ă©vĂ©nementielles, notamment lors de la Semaine de la cuisine italienne. Enfin, une opportunitĂ© pĂ©dagogique : mieux comprendre pourquoi une sauce doit se lier Ă  la pĂąte, pourquoi un risotto rĂ©clame quatre minutes de repos, pourquoi la fermentation longue fait toute la diffĂ©rence pour une pizza digeste.

Pour situer le moment dans l’histoire rĂ©cente, rappelons que la technique des pizzaioli napolitains ou l’espresso traditionnel avaient Ă©tĂ© reconnus plus tĂŽt, mais jamais une tradition culinaire nationale entiĂšre. Cette Ă©tape supĂ©rieure lĂ©gitime la cuisine de trattoria autant que la grande table et protĂšge des savoirs ordinaires : lever une pĂąte, tailler une carotte pour un soffritto, prĂ©parer une salsa cruda au couteau.

Les voyageurs en tirent aussi profit. Les destinations mettront encore plus en avant leurs marchĂ©s couverts, Ă©coles de cuisine et routes gastronomiques. À Paris ou ailleurs, ce label nourrit la curiositĂ© pour les bonnes adresses italiennes ; dĂ©couvrez quelques adresses Ă  Paris oĂč les gestes authentiques sont Ă  l’honneur. Pour une perspective plus globale et des chiffres clĂ©s, ce analyse complĂšte fournit une mise au point claire, complĂ©tĂ©e par cette mise en perspective.

En filigrane, la reconnaissance Unesco donne un cadre simple : cuisiner juste, consommer juste, transmettre juste. C’est une grille de lecture utile pour amĂ©nager sa cuisine et organiser ses menus. Le fil conducteur de cet article s’appuie sur « la famille Rossi », un foyer fictif qui ajuste son quotidien avec des gestes prĂ©cis et des choix de produits cohĂ©rents. L’idĂ©e-force Ă  retenir : l’Unesco entĂ©rine ce que des millions d’Italiens font dĂ©jĂ  Ă  la maison, et que vous pouvez reproduire sans complication.

découvrez la richesse de la cuisine italienne, un trésor culinaire reconnu par l'unesco, alliant traditions, saveurs authentiques et savoir-faire ancestral.

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Gestes essentiels et recettes fiables pour cuisiner italien à la maison, sans trahir l’esprit

La tradition culinaire italienne repose sur des gestes courts et prĂ©cis. PremiĂšre clef : le soffritto. Oignon, cĂ©leri, carotte finement taillĂ©s, suĂ©s longuement dans l’huile d’olive Ă  feu bas. Ce trĂ©pied aromatique construit une profondeur discrĂšte qui soutient ragĂč, minestrone ou sauces tomate. Ne brĂ»lez jamais : une goutte d’eau dĂ©glace si nĂ©cessaire, les saveurs n’en seront que plus nettes.

DeuxiĂšme geste : les pĂątes « al dente ». Salez l’eau (environ 10 g par litre), forte Ă©bullition, un volume d’eau gĂ©nĂ©reux pour que l’amidon se disperse. GoĂ»tez une minute avant le temps indiquĂ©, Ă©gouttez tĂŽt, finissez la cuisson dans la sauce en ajoutant un peu d’eau de cuisson pour Ă©mulsionner. C’est cette phase qui lie la sauce Ă  la pĂąte et Ă©vite l’effet « cohabitation sans mariage ».

TroisiÚme geste : la mantecatura. Pour le risotto, éteignez le feu, ajoutez beurre froid et Parmigiano, remuez énergétiquement, laissez reposer trois à quatre minutes. La texture devient onctueuse sans lourdeur, et le grain reste vivant. Ce repos vaut aussi pour la pizza : une pùte bien hydratée (60 à 65 %) et maturée 24 à 48 h gagne en digestibilité et en arÎmes.

QuatriĂšme geste : la chaleur. Une poĂȘle fumante pour la carbonara ? Non : chaleur moyenne, juste ce qu’il faut pour lier le jaune avec l’amidon, jamais pour le brouiller. Un four trĂšs chaud pour la pizza (le plus chaud possible), une pierre de cuisson prĂ©chauffĂ©e et peu de garniture humide. Essuyez la mozzarella fior di latte avant usage, sinon l’eau dĂ©trempe la pĂąte.

Enfin, gardez une base d’herbes fraĂźches (basilic, persil plat) et de condiments (cĂąpres au sel, anchois, olives). Avec ces briques simples, la famille Rossi compose en semaine : spaghetti aglio, olio e peperoncino le lundi, penne all’arrabbiata le mercredi, recettes prĂȘtes en 15-20 minutes. Pour des idĂ©es saisonniĂšres et un calendrier de menus, voyez le dossier spĂ©cial et ces interprĂ©tations rĂ©gionales.

Check-list cuisine italienne Ă  adopter

  • 🍅 Faire sa base de soffritto en dĂ©but de semaine et la conserver 3 jours au frais.
  • 🍝 Saler l’eau des pĂątes, goĂ»ter tĂŽt, finir la cuisson dans la sauce avec eau amidonnĂ©e.
  • 🧈 Pratiquer la mantecatura pour risotto et sauces Ă  lier hors du feu.
  • 🍕 Reposer la pĂąte Ă  pizza au froid longuement, garnir lĂ©gĂšrement, cuire trĂšs chaud.
  • 🌿 Ajouter herbes crues et huile d’olive en finition, pas en cuisson excessive.

Pour visualiser ces gestes, lancez un tutoriel vidĂ©o axĂ© sur la cuisson des pĂątes et l’émulsion des sauces : un support visuel ancre les bons rĂ©flexes en quelques minutes.

DerniĂšre astuce : crĂ©ez un petit plateau « pronto » avec poivre, sel, huile, ail, piment, louche, pince Ă  pĂątes, rĂąpe. PosĂ© prĂšs du feu, il accĂ©lĂšre tout. Le vrai secret ? RĂ©pĂ©ter les mĂȘmes gestes simples jusqu’à ce qu’ils deviennent rĂ©flexes.

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Panier méditerranéen et produits de saison : comment choisir pour des saveurs nettes et durables

Le cƓur du rĂ©gime mĂ©diterranĂ©en est une liste courte de produits fiables. PrioritĂ© aux huiles d’olive vierges extra issues de variĂ©tĂ©s identifiĂ©es (Coratina, Nocellara, Taggiasca), rĂ©colte rĂ©cente, amertume et ardence perceptibles. Une huile plate manque de polyphĂ©nols et de caractĂšre. Variez vos huiles selon l’usage : une dĂ©licate pour la pĂątisserie, une expressive pour bruschette et lĂ©gumes rĂŽtis.

Pour la tomate, suivez la saison. FraĂźche en Ă©tĂ© (San Marzano, cuore di bue), en conserve le reste du temps. Évitez les sauces toutes faites sucrĂ©es. Dans le placard : cĂąpres au sel, anchois sous huile, olives noires (Taggiasche, Gaeta), vinaigre de vin rouge, origan, piments sĂ©chĂ©s. Avec cela, vous composez des condiments Ă  la volĂ©e qui rĂ©veillent les saveurs.

Les fromages italiens s’achĂštent Ă  la coupe quand c’est possible. Parmigiano Reggiano de 24 Ă  36 mois pour rĂąper, Pecorino romano pour le pep, ricotta fraĂźche pour adoucir. Lisez les labels DOP/IGP, non par snobisme, mais parce qu’ils balisent une mĂ©thode et une origine. Un petit panneau dans votre cuisine peut rappeler ces repĂšres aux enfants : c’est aussi cela, la transmission.

La mer n’est pas Ă  nĂ©gliger : sardines, maquereaux, thon en bocal de qualitĂ©, poulpe et seiche surgelĂ©s prĂȘts Ă  cuire. Une salade de haricots cannellini, thon, cĂ©leri et oignon rouge avec un filet d’huile d’olive et de citron suffit Ă  nourrir toute la famille en trente minutes. Pour les fĂȘtes, choisissez des touches prĂ©cieuses sans dĂ©naturer l’esprit : ces conseils pour un caviar italien montrent comment marier produit d’exception et sobriĂ©tĂ© Ă  l’italienne.

Et le sucrĂ© ? Panettone artisanal en fin d’annĂ©e, crostate de confiture, amaretti Ă  grignoter. Une inspiration maligne : ces croissants aux saveurs italiennes revisitent le petit-dĂ©jeuner avec pistache, citron confit ou gianduia, un clin d’Ɠil moderne Ă  la tradition.

SaisonnalitĂ© et budget vont de pair. Un panier d’hiver malin pour la famille Rossi : choux, fenouil, agrumes, haricots secs, riz Carnaroli, huile d’olive expressive, anchois, cĂąpres, Pecorino, polenta. Avec cela, minestrone, risotti, pĂątes saucĂ©es et lĂ©gumes au four se dĂ©clinent sans rĂ©pĂ©tition. En printemps, passez aux asperges, petits pois, artichauts, fraises, herbes fraĂźches Ă  foison. L’assiette gagne en couleur et en lĂ©gĂšretĂ©.

Astuce conservation : dessaler doucement les cĂąpres, conserver l’huile d’olive Ă  l’abri de la lumiĂšre, rĂąper le Parmigiano au dernier moment, blottir les herbes entre deux feuilles de papier absorbant dans une boĂźte au frais. À la clĂ©, moins de gaspillage et plus d’arĂŽmes. Un panier bien pensĂ©, c’est la garantie d’une cuisine italienne cohĂ©rente au quotidien.

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AmĂ©nager une cuisine Ă  l’italienne : organisation, rangements et outils qui changent tout

Une cuisine inspirĂ©e de l’Italie n’est pas forcĂ©ment grande, elle est bien ordonnĂ©e. Le plan de travail doit rester dĂ©gagĂ© : une planche Ă©paisse, un couteau chef, une planche dĂ©diĂ©e aux herbes, un mortier. À proximitĂ© du feu, une casserole Ă©paisse pour sauces et ragĂč, une poĂȘle large pour sauter les pĂątes avec la sauce, une louche et des pinces. Un bac ou tiroir « pasta » rassemble les formats (spaghetti, rigatoni, orecchiette) et leurs compagnons (sel, piments, ail).

Pour la pizza, une pierre ou un acier de cuisson dans le four domestique fait des merveilles. Faites prĂ©chauffer longuement. Une pelle fine facilite l’enfournement, un grattoir nettoie la surface. Un tiroir « boulange » regroupant farine forte (type 00 ou manitoba), balance de prĂ©cision, racloir et bacs Ă  pĂątons vous fait gagner du temps. L’objectif : rĂ©duire la friction avant chaque fournĂ©e.

Organisation « trattoria » Ă  la maison : la famille Rossi a converti un petit chariot roulant en station d’appoint. Étage 1, huiles et vinaigres ; Étage 2, sel, poivre, aromates ; Étage 3, ustensiles souvent utilisĂ©s. À l’arrivĂ©e des invitĂ©s, le chariot devient table d’appoint pour l’aperitivo. Cette flexibilitĂ© rend l’espace plus convivial et accĂ©lĂšre le service.

Trois zones, un flux

Zone 1, préparation froide : lavage, épluchage, découpe. Zone 2, cuisson : feu, four, outils à portée. Zone 3, finition et dressage : rùpe, herbes, huile, poivre. Ce flux limite les allers-retours et fluidifie les repas de semaine. Les professionnels y verront une mini « mise en place » ; les particuliers y gagneront en régularité, sans stress.

Ne nĂ©gligez pas l’angle cafĂ©. Une petite machine Ă  espresso, une bouilloire pour la moka, des tasses Ă©paisses prĂ©chauffĂ©es, un pot Ă  lait. Le cafĂ©, c’est le point final du repas. Une routine dĂ©diĂ©e Ă©vite les fiascos de derniĂšre minute. Pour dĂ©couvrir comment des artisans et chefs dĂ©clinent ces principes en ville, jetez un Ɠil Ă  ces adresses Ă  Paris ou Ă  l’actualitĂ© partagĂ©e durant la Semaine de la cuisine italienne.

Deux erreurs rĂ©currentes Ă  Ă©viter : des tiroirs trop pleins et des gadgets inutiles. Une gastronomie de gestes se contente d’outils fiables : cocotte Ă©paisse, poĂȘle antiadhĂ©sive de qualitĂ©, casserole haute pour cuisson des pĂątes, couteaux affĂ»tĂ©s, rĂąpe microplane, passoire, balance. Le reste encombre et dĂ©courage. Un entretien rĂ©gulier (huile sur planches et manches bois, affĂ»tage mensuel) prolonge la vie des outils et garantit la sĂ©curitĂ©.

Dernier dĂ©tail qui change tout : la lumiĂšre. Une bonne lampe orientable au-dessus du plan de travail et une lumiĂšre chaude sur la table. La perception des saveurs n’est pas qu’une affaire de palais : le regard et l’atmosphĂšre comptent. Des fleurs simples, une nappe en coton, une carafe d’eau. La cuisine italienne, c’est aussi l’art de rendre la maison accueillante sans excĂšs.

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Pùtes et pizza sans fausse note : temps, températures et saveurs maßtresses

Des pĂątes rĂ©ussies commencent par une rĂšgle d’or : beaucoup d’eau bouillante salĂ©e. En repĂšre, 1 litre d’eau et 10 g de sel par 100 g de pĂątes. Remuez au dĂ©but, goĂ»tez tĂŽt, gardez au moins une tasse d’eau de cuisson. Hors feu, mĂ©langez avec la sauce pour Ă©mulsionner. Un filet d’huile crue en finition peut avoir du sens, mais pas dans l’eau de cuisson oĂč elle empĂȘche l’adhĂ©rence sauce-pĂąte.

La pizza impeccable repose sur trois paramĂštres : farine adaptĂ©e (W suffisamment Ă©levĂ©), hydratation 60-65 %, fermentation lente au froid (24 Ă  48 h), dĂ©tente Ă  tempĂ©rature ambiante, four au maximum. Étalez dĂ©licatement du centre vers les bords pour prĂ©server l’alvĂ©olage. Garnissez peu, d’ingrĂ©dients Ă©gouttĂ©s et concentrĂ©s. Pour la Margherita : tomate de qualitĂ©, mozzarella essorĂ©e, quelques feuilles de basilic, un filet d’huile d’olive.

Les combinaisons de saveurs italiennes respectent la saison. Automne : champignons et sauge. Hiver : agrumes et fenouil. Printemps : asperges, petits pois, menthe. ÉtĂ© : tomates et basilic, bien sĂ»r. Une bonne habitude : dresser chaud dans des assiettes tiĂšdes, pour maintenir la texture jusqu’à table.

La famille Rossi a ritualisĂ© la « Serata Pizza » du vendredi. PĂąte lancĂ©e la veille, pĂąte dĂ©tendue une heure avant, four prĂ©chauffĂ© au maximum pendant 45 minutes avec pierre en place. Chaque invitĂ© garnit sa base, puis une cuisson rapide. À la fin, une salade amĂšre (roquette, radicchio) rafraĂźchit la bouche. Ce rituel simple soude la semaine et valorise la tradition culinaire sans prise de tĂȘte.

  • ⚠ Erreurs Ă  Ă©viter: surcuisson des pĂątes, mozzarella trop humide, sauce « posĂ©e » sur la pĂąte, four insuffisamment chaud.
  • 💡 Bons rĂ©flexes: poids prĂ©cis des ingrĂ©dients, temps de repos respectĂ©s, emulsion sauce-eau de cuisson, garniture minimale.
  • đŸ„— Astuce maison: une salade amĂšre en accompagnement pour Ă©quilibrer gras et sel.

Besoin d’un coup d’Ɠil guidĂ© pour la pizza au four domestique ? Une vidĂ©o ciblĂ©e aide Ă  visualiser le façonnage, la garniture et l’enfournement.

Pour replacer ces pratiques dans le contexte de la reconnaissance Unesco et dĂ©couvrir comment les rĂ©gions interprĂštent pĂątes et pizza, lisez cet article de fond en Ă©cho Ă  ce dossier. La clĂ© finale : maĂźtrisez la chaleur et l’humiditĂ©, le reste suivra naturellement.

Hospitalité italienne : rituels de table, transmission et culture du quotidien

La cuisine italienne n’est pas seulement un goĂ»t, c’est un cadre d’hospitalitĂ©. Mettre la table, c’est raconter une histoire : pain dans une corbeille, carafe d’eau fraĂźche, couverts bien posĂ©s, serviettes en tissu, musique douce. On accueille les invitĂ©s debout, on propose un verre, on Ă©change avant de s’asseoir. Ce protocole simple met Ă  l’aise et laisse la gastronomie parler d’elle-mĂȘme.

Les repas se structurent souvent en sĂ©quences, adaptĂ©es Ă  la vie moderne : piccolo antipasto (olives, lĂ©gumes grillĂ©s), primo (pĂątes, risotto), secondo (poisson, viande ou lĂ©gumineuses), contorno (lĂ©gumes), dolce, cafĂ©. Rien d’obligatoire, mais un rythme qui valorise chaque plat. La famille Rossi applique une version souple : un primo gĂ©nĂ©reux en semaine, primo + contorno quand il y a des invitĂ©s, dolce seulement le week-end.

Transmettre, c’est faire avec, pas expliquer. Confier l’assaisonnement de la salade Ă  un enfant, peser la farine ensemble, goĂ»ter la sauce et dire ce qui manque. La tradition culinaire grandit par la pratique. L’Unesco reconnaĂźt prĂ©cisĂ©ment cette dimension vivante : on ne conserve pas la cuisine dans une vitrine, on la cultive Ă  table. Pour suivre les temps forts et les initiatives, parcourez cette mise en perspective et ces temps forts.

Le calendrier aide Ă  rythmer l’annĂ©e : agrumes et fritures lĂ©gĂšres au Carnaval, agneau et artichauts au printemps, tomates et aubergines en Ă©tĂ©, champignons et courges en automne, panettone et cappone en fin d’annĂ©e. Ces repĂšres fermes Ă©vitent la lassitude et structurent l’approvisionnement. Les artisans y trouvent une base pour proposer des offres saisonniĂšres cohĂ©rentes et durables.

CĂŽtĂ© conversation, la table italienne aime les sujets lĂ©gers au dĂ©but, puis plus denses aprĂšs le primo. Le service Ă  l’italienne, c’est aussi savoir ralentir : un plat chaud Ă  la fois, une pause pour respirer, un cafĂ© pour clore. Un repas rĂ©ussi, c’est un tempo juste. Pour mieux comprendre le contexte culturel de la reconnaissance, dĂ©couvrez cette analyse et ce focus sur les rĂ©actions nationales.

Action immĂ©diate Ă  tenter ce soir : dressez la table avec soin, prĂ©parez un spaghetti aglio-olio, coupez la lumiĂšre forte, mettez une musique douce. Trois gestes, et vous aurez le goĂ»t de l’Italie sans quitter la maison. La convivialitĂ© est une Ă©pice : elle relĂšve tout le reste.

Que signifie l’inscription de la cuisine italienne au patrimoine immatĂ©riel de l’Unesco ?

Elle protĂšge un ensemble vivant de pratiques, de savoir-faire et de rituels, et encourage leur transmission. Ce n’est pas un livre de recettes figĂ©, mais un cadre qui valorise durabilitĂ©, saisonnalitĂ© et diversitĂ© rĂ©gionale.

Comment réussir les pùtes à coup sûr ?

Eau abondante, salĂ©e (environ 10 g par litre), cuisson al dente, Ă©gouttage anticipĂ© et finition dans la sauce avec un peu d’eau de cuisson pour Ă©mulsionner. Servez dans des assiettes tiĂšdes.

Quels produits méditerranéens garder en réserve ?

Huile d’olive vierge extra, tomates en conserve de qualitĂ©, cĂąpres au sel, anchois, olives, origan, piments sĂ©chĂ©s, riz Carnaroli, quelques fromages (Parmigiano, Pecorino).

Comment améliorer une pizza au four domestique ?

Hydratez la pùte à 60-65 %, faites une fermentation longue au froid, préchauffez pierre ou acier au maximum, garnissez légÚrement et essorez la mozzarella avant cuisson.

OĂč trouver des ressources et adresses fiables ?

Parcourez notre dossier sur l’Unesco et la cuisine italienne, avec des analyses et adresses, notamment ce dossier spĂ©cial, des interprĂ©tations rĂ©gionales et des adresses Ă  Paris.

Source: www.lemonde.fr

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